Un intéressant billet sur l'avenir de l'économie numérique (ou écosystème) à lire sur
La conclusion de l'auteur:
Le futur se construit dans le secret
Google, Apple et Amazon sont donc en train de façonner les modèles économiques grand public de demain. Mais contrairement à Facebook qui partage sa R&D (notamment avec le Open compute Project), ils sont très discrets (euphémisme).
La raison de cette discrétion est toute simple : Ces futurs modèles économiques reposent sur des contenus et services payants qui sont plus proches de notre Minitel que du web tout gratuit. La fascination actuelle du marché pour Facebook est ainsi la discrétion dont Google, Apple et Amazon ont besoin pour cimenter les écosystèmes qu’ils sont en train de mettre en place. Certes, ces écosystèmes reposent sur de la facturation récurrente et des micro-transactions, mais est-ce un mal ? Après tout n’est-il pas légitime que tous les acteurs d’une chaine de valeur puissent gagner leur vie ?
En conclusion je dirais ceci : le web n’est pas mort, loin de là, par contre les contenus et services gratuits sont condamnés à moyen terme. En tout cas ils le sont avec les écosystèmes numériques que sont en train de finaliser ces différents acteurs (Google, Apple, Amazon et Microsoft dans une certaine mesure).